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Piratage informatique pour le FMI

Publié le 13-06-2011 à 14:08:54 dans le thème Hacking
Pays : International - Auteur : La rédaction

Après SONY, CitiGroup, Google, voici qu´un serveur du Fond Monétaire International est lui aussi pénétré.


Étonnante série mais qui ne devrait pas, justement, étonner les internautes. Après Citigroup, Lockheed Martin, Sony, le Fond Monétaire International vient d’avouer qu’un de ses serveurs avait été touché par une intrusion informatique. Un rapport avec les attaques citées plus haut ? Oui, dans le fait que des failles et des fuites n’ont jamais été aussi nombreuses, et surtout, médiatisées. Non, car ce n’est pas la premiére fois qu’un "truc" bizarre est retrouvé dans l’un des serveurs de la Banque Mondiale et du FMI. En novembre 2011, ZATAZ.COM vous expliquait déjà comment un code malveillant avait été découvert dans l´un des serveurs du Fonds monétaire international. La Chaîne américaine Fox News, qui n’est pas la derniére pour faire "peur", affirmait que l’intrusition avait durée un mois avant d’être découverte. Un logiciel espion se répandait rapidement sur le réseau du FMI. Le logiciel espion aurait bénéficié du partage par les deux institutions financiéres de liaisons communes. En 2002, le FBI faisait claquer les fesses de madame Michu en lui expliquant que de vilains pirates voulaient s’attaquer au FMI.

Bref, une nouvelle médiatisation qui semble parfaitement orchestrée au moment ou l’Oncle Sam souhaite mettre en place son arme web, son CYBER 3.0 ; que l’OTAN affiche sa Cyberdéfense et l’Europe, dont la France, bétonne leur groupes d’interventions rapide 3.0. Bref, ça brasse des vagues et des mots pendant que les pirates continuent de brasser nos informations.

Pour le FMI, l’objectif aurait été d’installer, encore, un logiciel espion dans le système informatique. Autant dire que c’est aussi discret qu’un bouton noir sur le nez. Surtout si l’attaque est partie d’un émail piégé, introduit dans une machine non patchée des dernières sécurité (sic !). Jeff Moss, un ingénieur sécurité pour le département de la Sécurité intérieure, a estimé que l’attaque avait été menée " pour le compte d’un État désireux d’obtenir des informations sensibles ou de nuire à la réputation de l’institution internationale ". Autant dire que l’affaire Strauss Kahn a fait mieux qu’un code malveillant pour ternir l’image du FMI.

Attaque ciblée ? Pourquoi pas ! Mais il faut savoir qu’aujourd’hui, des pirates informatiques ont automatisé leurs attaques à un tel niveau que peu importe la cible, tant que les résultats de l’intrusion rapporte données et argent.

Source : zataz.com

Autre source : lemondeinformatique.fr